Premier sur Google? – First on Google?

Google

Pour être en première position, et même sur la première page de la page Google, lorsque l’internaute saisit certains mots clés, c’est devenu plus difficile et long.

La concurrence est rude, donc tout dépend de la « valeur du mot » :
en effet si un mot rapporte de l’argent, c’est parce que beaucoup d’internautes les emploient dans leurs recherches en ligne.

L’espace web visité par ces derniers prend ainsi une valeur réelle, qui dépendrait au final des audiences: en gros on peut résumer cela ainsi. Google accorde une valeur, l’internaute la valide ou pas.

Le comportement sur une page est déterminant pour la valeur de pertinence et d’expérience utilisateur d’un site.

C’est un peu comme le fameux « temps de cerveau disponible », mais avec une touche très conséquente et utile de pertinence:
en effet Google souhaite apporter le contenu qui conviendra aux intérêts du visiteur, c’est son but, du moins c’est ce qu’il nous vend contre de la pub, c’est dans cette mesure que la vérification de la pertinence, qui confère un degré de crédibilité vital, prend tout son sens.

L’engagement du public (c’est à dire l’acte de lire, de cliquer, d’acheter) confirme ou infirme la pertinence du contenu évalué au préalable, celui estimé par les algorithmes d’indexation.

Il existe des méthodes, avec des logiciels qui automatisent la réécriture de contenu scrapé.
On approcherait là plutôt les techniques très douteuses, celles que l’on appelle « black hat SEO ».

Certains se sont spécialisés dans ce type de procédé, le  » bombing », et pour cela ils achètent une grande quantité d’anciens noms, puis les chargent de contenus réécrits, voir aléatoires et thématiques (phrases insensées chargées de mots clés).
Pour ce qui est de la structure des liens hypertextes, le maillage, les noms de domaines sont groupés, reliés afin de produire du backlink artificiel.
Cette façon de faire a pour but de tromper Google, ça a beaucoup marché, très longtemps, nous nous en souvenons tous. Ça marche encore aujourd’hui, on le constate, mais beaucoup moins.

Certains se sont spécialisés dans le black hat, parfois, aussi, découragés de voir certains sites monter facilement avec la triche de l’automatisation, certains gonflent leur bouzin à bloc avec ces méthodes afin de pouvoir exister.

Dans les méthodes discutables, il y a aussi la méthode grise, Grey Hat, c’est celle qui marche le plus aujourd’hui, mais peut être plus pour longtemps:
c’est l’achat de liens positionnés via des plateformes qui cachent très bien ce qu’ils font, en cloisonnant une constellation de réseaux de sites, de sous domaines, avec des chartes graphiques spécifiques. Rien ne fait penser à du contenu monté uniquement pour grimper artificiellement. Car le contenu est généralement pertinent: il n’a juste pas la profondeur d’un vrai travail.

Cette méthode est hybridée par l’inclusion de sites tiers à qui l’on propose une collaboration, un parrainage, une affiliation, ce qui donne au tout une efficacité et un pouvoir de persuasion indéniable: mais au détriment du vrai web, or celui de Google n’est qu’accessoirement marketing, ce n’est cependant pas son adn, alors il se pourrait que 2022 soit l’an 1 de la détection d’achats de liens positionnés.
Seront ils sanctionnés: disons plutôt réévalués, la réajustement est plus probable que la sanction, des sommes importantes sont en jeu. Sinon le SEO serait purement interdit, or c’est une discipline.

Soit on achète clairement du contenu, dans un espace sponsorisé, ça, c’est correct.

Soit on utilise un lien positionné pour insérer du contenu dont le caractère sponsorisé est dissimulé: ça c’est beaucoup moins correct.

Soit on fait une redirection vers la page cliente: alors ça c’est le truc qui marchait bien chez les spamdexers il y a peu, mais qui commence à sérieusement battre de l’aile pour la visibilité à terme.

 

La crainte de la pénalité change beaucoup de choses à l’heure ou Google s’impose comme moteur incontournable. Avez vous vu Qwant, et son échec cuisant? Google est utile, efficace, alors il se perfectionne.

Quant à l’autorité d’un domaine et des backlinks:
elles se forgent naturellement, inutile de cuisiner avec des artifices peu glorieux qui de toutes façons risquent l’obsolescence à tout moment.

Être premier sur Google, c’est difficile: voilà l’intérêt de la rédaction web, le contenu sponsorisé dans des pages bien placées, c’est le meilleur atout de ceux qui recherchent un référencement local, naturel et abordable.

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Bonjour, je suis rédacteur web et spécialiste en SEO, passionné d'informatique depuis au moins 30 ans, disons depuis l'âge de 15 ans. Ce blog a été pensé il y a dix ans, depuis le village de Pérignac 17800, en Haute Saintonge (Jonzac), il avait été imaginé à la base pour décrire son rôle, qui était de parler du web, en Français, à un moment crucial où la transformation digitale commençait à se généraliser. J'ai décidé, après avoir tenté le webmastering et le développement web, de me spécialiser plutôt dans le SEO naturel, local et global, car je sentais que l'importance de Google prenait de l'ampleur auprès du grand public souhaitant exprimer ses compétences sur internet, donc se démarquer, en étant visible autour de mots clés saisis par les internautes. La stratégie digitale pour le SEO se concentre sur un choix de mots pour lesquels on veut être trouvé. Ensuite reste à savoir quand et combien de temps on veut être vu, et puis surtout de quelle manière et dans quel but. Une fois tout cela établi reste l'incontournable: il vous faudra de la rédaction web efficace, utile, pertinente, et enfin assez visible, de manière à démultiplier vos audiences réelles et convertibles.

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